Dans le cadre de sa collaboration avec l’INSEE, le Comité du Bassin d’Emploi Lille-Métropole a réalisé fin 2010 une étude sur les métiers exercés sur l’arrondissement de Lille (pour télécharger cette étude cliquez ici). Cette étude a été ensuite déclinée localement par chaque Maison de l’Emploi de l’arrondissement.
Vous trouverez ici l’étude «La ressource humaine sur le territoire Lys-Tourcoing – Les métiers exercés sur le territoire» réalisée par la Maison de l’Emploi Lys-Tourcoing.
Elle s’organise autour de deux axes : le profil du territoire, avec les caractéristiques des actifs en emploi, les principaux domaines et familles professionnelles, et les métiers dits fragilisés c’est-à-dire ceux concernés par le vieillissement, le faible niveau de formation et les temps partiels.
Le Comité de Bassin d'emploi Lille Métropole a réalisé cette étude, téléchargeable ici.
Bonne lecture !
Après des évolutions positives successives ( 2,8% en 2006 et 1,8% en 2007), l’arrondissement de Lille connaît une baisse de son nombre d’emplois salariés associatifs en 2008 (-0,9%). Cette baisse s’oppose à la hausse régionale ( 0,4%) et est plus forte que celle parmi l’ensemble du secteur privé (-0,4%) à la même période.
Les associations de moins de 10 salariés et celles exerçant parmi les activités hospitalières ou les organisations associatives sont les plus impactées par cette baisse.
L’associatif reste cependant un secteur employeur essentiel au sein de l’arrondissement (11% des emplois salariés du secteur privé soit l’équivalent de 42 400 emplois salariés associatifs) et compte des activités dynamiques (l’enseignement supérieur, l’hébergement médicalisé et social).
Dans la continuité de ses travaux d’observation du tissu associatif, le CBELM s’associe dans le cadre de l’Observatoire partenarial de l’économie de Lille Métropole à d’autres partenaires (ADULM, Conseil Régional, LMCU, CRESS) pour réaliser une étude au cours du premier trimestre 2010. Ses objectifs seront de :
- mieux connaître l’emploi salarié associatif métropolitain et son évolution, en le situant dans l’ensemble régional et en la comparant à d’autres métropoles (Lyon, Aix-Marseille) et à la France
- valoriser la diversité du tissu associatif métropolitain
- qualifier le profil des salariés associatifs
- identifier les actions de promotion et de dynamisation du tissu associatif aux échelles régionales et métropolitaines
L'enquête Besoins en Main d'Oeuvre (BMO) est une initiative de Pôle Emploi, réalisée avec l'ensemble des directions régionales et le concours du Crédoc.
Elle mesure les intentions de recrutement des employeurs pour l'année à venir, qu'il s'agisse de créations de postes ou de remplacements.
En Nord-Pas-de-Calais, 75 973 établissements affiliés à l'assurance chômage ont reçu un questionnaire entre octobre et novembre 2008. L'enquête porte sur 17 179 questionnaires retournés et exploitables soit un taux de réponse de 22,6%.
Enquête BMO 2009 en France
Après deux vagues de croissance, le nombre d’intentions d’embauches recensées par l’enquête se contracte fortement cette année (-23,8%). Ce niveau, le plus bas observé depuis le lancement de l’enquête en 2002, se situe pour la première fois en deçà de la barre symbolique du million de projets de recrutement.
Ce repli se traduit aussi par un fort recul du nombre de recruteurs potentiels : seulement 16,9% des employeurs envisagent de recruter en 2009 contre 23,4% en 2008.
Les secteurs de l'industrie manufacturière et de la construction sont les plus touchés avec un nombre de projets de recrutement en chute respectivement de 47,9% et de 46,8%. Le commerce présente également une baisse conséquente, notamment dans le commerce automobile (-49,7%).
Les profils les plus demandés concernent les métiers des services aux particuliers (employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie, animateurs socioculturels, agents d'entretien…). Les métiers de la vente, certaines fonctions d’encadrement, notamment les informaticiens, les cadres d’études et de recherche ainsi que les commerciaux sont également particulièrement recherchés.
La dégradation des perspectives de recrutement s'accompagne d'une nette diminution de la proportion de projets jugés difficiles par les employeurs (43,2% contre 51,1% en 2008). Toutefois, les difficultés de recrutement concernent toujours près d'un projet sur deux dans l'industrie manufacturière et six sur dix dans la construction.
L’INSEE vient de mettre en ligne sur son site une étude sur la question des frontières entre l’emploi, le chômage et l’inactivité.
Le Comité de Bassin d’Emploi de Roubaix-Tourcoing-Vallée de la Lys et le Comité de Bassin d’Emploi de l’arrondissement de Béthune viennent de rendre publique une étude portant sur la mobilité professionnelle : le point de vue des salariés. Réalisée par le cabinet d’étude BMV et associés, voici quelques indications :
La question de la mobilité est surtout une question personnelle. Il nous apparaît que la mobilité, c’est d’abord une question de projet. Une personne qui n’a pas ou n’est pas en projet ne bouge pas et se satisfait de l’emploi qu’elle occupe, même s’il génère de nombreuses insatisfactions, voire de la souffrance.
Les stratégies développées par les personnes s’articulent autour d’une recherche d’adéquation entre vie personnelle et vie professionnelle, et qu’elles passent d’une logique d’emploi dans la première partie de leur vie (recherche de travail), à une logique de métier et de carrière dans la deuxième partie (recherche d’un métier et d’évolution dans le métier).